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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:51
Week-end Sciences Pour Tous

Sciences & Société

Château de Lourmarin

14-15 avril 2012

En savoir +


Festival Sciences et Fictions
Et si la nature était notre « mètre » ?

Du 14 au 18 mars 2012

Présentation

Programme


Le jumelage Cavaillon-Weinheim à l'honneur 
Du 13 au 15 octobre 2011

 

office-de-tourisme-cavaillon-luberon.jpgOTI Cavaillon-Luberon

Place François Tourel BP 176
84305 Cavaillon cedex

 

Tél. 04.90.71.32.01
Fax 04.90.71.42.99

 

www.cavaillon-luberon.com

 

Horaires d'hiver (de mi-octobre à mi-mars)

Du lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h

Samedi et jours fériés de 9 h à 12 h


Horaires d'été (de mi-mars à mi-octobre)

Du lundi au samedi de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30

Dimanche et jours fériés de 9 h à 12 h 30

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:31

L'année 2009 verra la restauration de la chapelle des évêques ainsi que son remeublement, la restauration de l'autel en bois doré et celle de deux grands tableaux. La chapelle se situe au-dessus du vestibule d’entrée de la cathédrale Saint-Véran. Construite au XVIIe siècle par Mgr Jean-Baptiste de Sade de Mazan, elle communique avec la nef par une large ouverture voûtée, avec balustrade en pierre. Abandonnée progressivement au cours des siècles, elle fait l’objet aujourd’hui d’un projet de restauration global (murs et mobilier), avant réouverture au public. Deux grands tableaux, actuellement conservés dans la salle capitulaire, doivent trouver place dans cette chapelle.

 

restauration-de-la-chapelle-des-eveques-01restauration-de-la-chapelle-des-eveques-02  

 

Le premier tableau représente trois martyrs tenant chacun une palme, avec un enfant priant et un vieillard à leurs pieds. Si l'identification de Ste-Marguerite et de Ste-Lucie est sans problème grâce à leurs attributs (dragon enchaîné et yeux posés sur une coupe), il n’en va pas de même pour le personnage vêtu en romain. S’agit-il de St-Victor, St-Maurice ou St-Benedictus dont une importante relique (corps entier somptueusement habillé en romain) fut offerte aux Bénédictines par Mgr Guillon de Crochans pour leur chapelle, avant d’être transférée à la cathédrale où elle est toujours conservée ? L’identification du personnage permettrait du même coup de certifier la provenance de ce tableau.

 

restauration-de-la-chapelle-des-eveques-04.jpg restauration-de-la-chapelle-des-eveques-03.jpg


Le second tableau met en scène l’apothéose de St-Dominique, élevé au ciel par des anges et entouré de sept autres saints de l’ordre des Dominicains. Les attributs respectifs nous désignent clairement St-Pierre martyr, St-Antonin de Florence, St-Pie V, St-Thomas d’Aquin, St-Raymond de Penafort, St-Hyacinthe, Ste-Catherine de Sienne. Ce tableau présente un intérêt particulier pour le patrimoine local : il est tout ce qui reste de la chapelle des Dominicains, entièrement détruite et dont une aile du cloître abrite aujourd’hui la conservation des musées de Cavaillon.


La restauration de ces tableaux débute en mars 2009 et nous faisons appel aujourd’hui à votre générosité pour leur rendre toute leur splendeur passée.

 

Raymond Escoffier

Décembre 2008

 

Le tract de la Fondation du Patrimoine

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 12:10

Le projet d’aménagement du cours Gambetta actuellement en cours de réalisation est l’occasion de revenir sur son histoire et son évolution, et plus particulièrement sur la place portant le même nom, aujourd’hui communément appelée « Rond point de l’étoile ».

 

Au Moyen Âge, la porte de la Couronne était le principal accès intra-muros, avec pont-levis, cloche d’alerte et corps de garde. On y accédait par une vaste esplanade où s’installèrent au fil du temps auberges et cafés.


Au XIXe siècle, ses proportions généreuses et sa situation au croisement des axes venant d’Avignon, de Marseille ou du Luberon, en firent le lieu idéal de rassemblement des Cavaillonnais (marché aux raisins, fêtes et manifestations publiques) avant que les nouvelles places du Clos et François-Tourel ne lui ravissent cette primauté.


Elle prit le nom de Léon Gambetta en 1891, pour commémorer la venue mouvementée du célèbre tribun en 1876 à Cavaillon, dans le cadre d’élections législatives. L’hôtel de la Pomme d’or (act. Société générale) où Gambetta devait prendre la parole, avait alors été pris d’assaut par une foule d’opposants conservateurs et leurs nervis particulièrement déterminés. Le brillant orateur fut contraint au silence, et pire, à la fuite, car on craignit vraiment pour sa vie. Cet épisode resta longtemps cuisant et honteux pour les républicains qui n’eurent de cesse qu’ils ne réparent cet outrage. En 1907 était inauguré un imposant monument à la gloire de l’homme politique, œuvre du sculpteur bollénois Félix Charpentier.

 

la-place-avant-19071907

 

Le buste en marbre de Gambetta y était veillé avec sollicitude par une grande comtadine de bronze tenant un rameau d’olivier.

 

Victime des réquisitions de métaux durant la seconde guerre mondiale, la comtadine disparut en 1943, laissant le buste bien seul, juché au sommet d’un énorme piédestal. Après la guerre, on repensa l’aménagement de la place en fonction d’une circulation automobile désormais accrue : un rond point avec sens giratoire remplaça le terre-plein et le buste de Gambetta fut déplacé au sud, sur un parterre de pelouse et doté d’un socle mieux proportionné.


apres-guerre-la-comtadine-a-disparuamenagement-du-giratoire-vers-1955
 

Pour la décoration du nouveau rond-point, le maire Fleury Mitifiot, imaginait une fontaine bouillonnante (c’était l’époque de la création du syndicat des eaux Durance-Ventoux). L’architecte marseillais Philippe Guidoni proposa en 1956 la figure du polyèdre étoilé de Kelvin, rappelant celui de Pythagore, et symbolisant « la pureté, l’harmonie, l’équilibre, l’absolu de la juste mesure ».


L’idée plut. Le projet initial en verre trempé, trop coûteux, fut finalement réalisé en bronze par la fonderie marseillaise Roure. Le polyèdre fut installé fin 1959 au milieu d’une fontaine, elle-même entourée d’un trottoir décoré d’une calade figurant des vagues.


Atypique, audacieux, ce motif géométrique ne manqua pas de nourrir les commentaires : « Ce polyèdre - que nos visiteurs allemands appellent Stern, d’où Stern Platz, la Place de l’Étoile et d’autres… le Hérisson - m’a causé beaucoup de brocards, [auxquels] je répondais : « Cela veut dire : qui s’y frotte s’y pique ! » » Fleury Mitifiot, 1999.

 

1960-le-polyedre-est-en-placeplace-leon-gambetta-04


Néanmoins, ce monument original a traversé les décennies, inspiré des noms de commerces, et est régulièrement investi par les Cavaillonnais lors de manifestations populaires (Corso, Fête du melon, victoires sportives, etc.). Il constitue enfin pour l’usager un repère topographique immanquable, qu’on l’appelle l’étoile ou le polyèdre.

 

Cavaillon Infos, décembre 2011

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 09:19

Kabellion (de son nom gallo-grec), cité du peuple Cavare, qualifiée de « ville de Marseille » par le géographe grec Artémidore d’Ephèse, constitue dès le 6e siècle avant J.-C. un comptoir commercial puissant. Elle est en liaison avec la cité phocéenne et plus largement avec le commerce méditerranéen de part sa position stratégique de carrefour entre vallée de la Durance et vallée du Rhône. Son succès économique est tel que dès le 4e siècle avant J.-C. Kabellion se permet d’éditer sa propre monnaie (inscrite KABE, voir photo) sur le modèle des monnaies marseillaises qui inondent le marché régional et au-delà.


 monnaie-kabe.jpgmonnaie-cabe-lepi.jpg

 

Les débuts de la romanisation sont marqués par les interventions armées des militaires romains venus au secours « désintéressé » de leur allié marseillais, attaqué de toutes parts par des tribus celto-ligures de la région (Salyens, Voconces, Allobroges). Strabon, géographe grec du 1er siècle avant J.-C. décrit clairement l'enjeu stratégique de ces campagnes de pacification : les romains en profitent pour asseoir leur domination militaire du territoire et ouvrir la route qui relie directement l'Italie à l'Ibérie (Espagne) par la création de la voie domitienne (Via Domitia) en 125 avant J.-C. et celle de la Province Narbonnaise (qui donnera son nom à la Provence), premier territoire colonisé de la gaule en 118 avant J.-C.

 

Les guerres civiles entre Pompée et César pour la prise du pouvoir à Rome sont prétexte pour achever la conquête de la Provence. Marseille, alliée à Pompée est assiégée et soumise à César. Dans cette période trouble, toutes les colonies marseillaises et cités alliées subissent une sévère répression (Apt est rasée). Seule Antibes est épargnée. Bien qu’ancienne colonie phocéenne, un gouverneur romain de la Province Narbonnaise, Lépide, donna l’autorisation à Antibes de frapper sa monnaie.


Ainsi, à Cavaillon, faut-il voir dans la présence de monnaies à la fois frappées du nom du gouverneur romain (LEPI) et du nom latinisé de la ville (CABE pour Cabellio) un avantage pareillement accordé à la cité cavare pour se détacher de l'orbite marseillaise avant sa chute (voir photo) ?


Au premier siècle de notre ère, Pline (historien romain) mentionne dans son énumération des colonies latines de la Narbonnaise « Avenio (Avignon), ville cavare, et Cabelio (Cavaillon) ». Des monnaies apparaissent à la fin du 1er siècle portant l’inscription COL CABE pour Colonia Cabelliensis (colonie cavaillonnaise) associée selon les exemplaires soit au nom du premier empereur, Auguste (photo jointe), soit à une tête de soldat. Cavaillon constitue donc dès cette époque une colonie romaine.

 

monnaie-col-cabe.jpg

Pourtant, un certain nombre de vestiges archéologiques paraissent montrer que cette annexion n'a probablement pas été faite sans heurts ni révolte : des traces de destructions violentes d'habitats datant de la première moitié du 1er siècle de notre ère ont été repérées en plusieurs points, ainsi qu’une importante couche d’incendie sur la partie sud de la colline Saint-Jacques marquant la destruction de l'oppidum gaulois, foyer de rébellion, et témoignant sans doute ainsi de la défense par les Cavares de leur attachement à Marseille contre l’envahisseur romain.

Cavaillon Infos, décembre 2010

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 17:51

Dimanche 8 janvier 2012 à 16 h 00

Cathédrale Saint-Véran de Cavaillon 

 

« Le noël varié pour orgue est un genre musical spécifiquement français qui a vu le jour au XVIIe siècle et qui resta très populaire jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Il s'agit de pièces fondées sur des chants traditionnels de Noël et qui donnent lieu à de multiples variations sur les sonorités caractéristiques de l'orgue classique français.

Le premier recueil nous provient de Nicolas Lebègue, organiste à la Chapelle Royale, et le succès de la formule entraîne à sa suite de nombreux compositeurs tels que Pierre et Jean-François Dandrieu, Louis-Claude D'Aquin, Claude Balbastre et Alexandre Boëly.

Ces noëls étaient joués pendant le temps de l'Avent et durant l'office de la Nativité en attendant minuit. Nous savons que tout Paris allait écouter D'Aquin improviser sur des noëls à l'église Saint-Paul, Bal­bastre et Dandrieu donnaient quant à eux des récitals de noël à l'orgue ou au clavecin pour les représentants de la haute société. Ce goût pour le noël s'étendait à toutes les couches de la société dans la France du XVIIIe siècle.

On distingue de nombreux types de noëls. Il y a celui que l'on appelle aujourd'hui la « Pastorale » et qui évoque les bergers et la crèche grâce à l'emploi de sonorités proches d'instruments traditionnels (la Musette, le Cromorne ou le biniou). Certains noëls présentent des variations brillantes d'une grande virtuosité, et d'autres font au contraire sonner les flûtes de l'orgue avec une douceur très champêtre ».

 

Extrait d’un programme de concert donné dans la chapelle royale de Versailles

 

Le présent programme illustre cet art du noël pour orgue à travers les œuvres extraites du livre d'orgue de Louis-Claude D'Aquin (Paris 1694-1772), livre publié en 1757. Sur les 12 noëls que comprend ce recueil, tous inspirés de mélodies populaires, David Sénéquier a choisi de jouer les noëls n° I, III, IV, VI et X. Ces noëls de Louis-Claude D'Aquin alterneront avec des noëls écrits et publiés en provençal entre 1669 et 1674 par Nicolas Saboly.

 

Né à Monteux en 1614, Nicolas Saboly, après des études au collège des Jésuites de Carpentras, puis à l'Université d'Avignon, devient prêtre en 1635. Il est nommé organiste et maître de chapelle de la cathédrale St-Siffrein en 1639, puis de l'église St-Pierre à Avignon, où il meurt en 1675. Mistral disait de lui : « D'ome coume Saboly, es pas mai besoun de n'en counèisse la vido que de counèisse aquelo di roussignou o di cigalo. Sa vido es dins si cant, car la passon en cantant ».

 

Saboly pas plus que D'Aquin ne sont les auteurs des mélodies de ces noëls, empruntées à des airs populaires souvent profanes : « amants quittez vos chaînes » pour le noël « Adam et sa coumpagno » !

 

David Sénéquier a choisi de rapprocher les noëls de D'Aquin et ceux de Saboly qui sont inspirés de la même mélodie : c'est ainsi que le noël n° I de D'Aquin sera précédé du noël XIX de Saboly, tous deux inspirés du chant populaire ancien « A la venue de Noël ».

 

david-senequierDavid Sénéquier, voix et orgue

 

Ce jeune homme est né à Sisteron en 1989. Après s'être initié au clavecin à l'âge de treize ans, il trouve aujourd'hui sa vocation d'interprète en tant qu'organiste et chanteur. Il poursuit au conservatoire national d'Aix en  Provence des études musicales entreprises au conservatoire de Digne : il est actuellement en cycle spécialisé de formation musicale et travaille l'orgue avec Mme Chantal de Zeeuw, anciennement professeur au conservatoire national de Lyon et de Saint-Etienne, titulaire des orgues de la cathédrale d'Aix en Provence, et ancienne élève de Jean Langlais. Il commence, en parallèle, le chant dès l'âge de quatorze ans et en poursuit aujourd'hui l’étude avec Philippe Boudriot.

 

Le don particulier de David pour le chant et la musique sacrée prend toute sa place lors des offices de messe qu'il accompagne actuellement à Salon de Provence. Il participe a de nombreux concerts, aussi bien comme chanteur que comme organiste, dans toute la région PACA : c'est ainsi qu'il accompagne régulièrement le chœur Bach de Saint Saturnin lès Apt, le chœur Domitia de Goult, et le chœur Cantalbion de Saint Christol.

 

 « PROGRAMME »

 

CHANTS DE L'AVENT 

 

Saboly XIX : Li a quaucarèn que m'a fa poù

D'Aquin n° I (même air)

Venez divin Messie

D'Aquin n° IV

 

NUIT DE NOEL 

 

Saboly II : Bon Diéu la grand clarta

D’Aquin n° III

Saboly XLVI : Pastre dei mountagno

Balbastre : Où s’en vont ces gais bergers ?

Saboly IX : Per noun langui

Saboly LVII : L'estrange deluge

Saboly LI :  Pastre, pastresso

 D’Aquin n° VI

Saboly  V : Li a proun de gènt

D’Aquin  n° X

Savié de Fourviero : dins uno cabaneto

D’Aquin n° XII (même air)

 

EPIPHANIE

 

Doumergue : De matin ai rescountra lou trin (air de la marche de Turenne)

Thème et variations improvisées par David Sénéquier

 

Avec le concours du conservatoire de Cavaillon et des chorales locales

Direction Régine Jouve

 

Libre participation aux frais

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 17:07
Le 11 novembre 2011 a été installée dans la chapelle Ste Marie-Madeleine une porte de tabernacle en remplacement de celle qui fut probablement volée il y a plusieurs années.
En l'absence de documents photographiques ou de description de la porte d'origine, l'artisan chargé de ce travail, M.Cyrille Augier, s'est inspiré, sur proposition de Marie-Claude Leonelli, CAOA de Vaucluse, d'une porte en place sur l'autel de la chapelle de l'Oratoire à Avignon, de la même époque que l'autel de Cavaillon.

porte-tabernacle-01porte-tabernacle-03porte-tabernacle-02

Il est intéressant de rappeler que l'autel de la chapelle Ste Marie-Madeleine de Cavaillon est l'ancien autel du Rosaire de l'église des Dominicains, détruite après la révolution.
Tous nos remerciements à M. Cyrille Augier et aux généreux donateurs qui ont permis cette belle réalisation, le Lions Club, la Caisse Locale de Crédit Agricole, et une personne qui a souhaité conserver l'anonymat.

Raymond Escoffier
Décembre 2011
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 07:43

L’association Kabellion a le plaisir de vous inviter à assister à l’inauguration de l’exposition « Voyages au centre de la toile », réalisée par les services des Musées & Patrimoine et des Archives municipales, en étroite collaboration avec notre association.


voyages-au-centre-de-la-toile-01.JPGvoyages-au-centre-de-la-toile-02.JPGvoyages-au-centre-de-la-toile-03.JPG

 

Cette exposition présente trois tableaux d’art sacré restaurés par la Ville avec l’aide du Conseil général (Commission Gagnière) et de la Fondation du Patrimoine. Ces œuvres, venant  des anciennes chapelles des Dominicains et des Pénitents noirs de Cavaillon, seront exposées dans la chapelle du Grand Couvent  du 17 septembre au 5 novembre 2011.

 

 L'exposition sur le site de la mairie

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 20:08

Le 23 janvier 2010, Kabellion, en association avec l’Académie de Vaucluse, organisait son troisième colloque, plus axé cette fois sur une époque, Cavaillon aux XVIIe et XVIIIe siècles, que sur un personnage (Philippe Cabassole en 2005, César de Bus en 2007). Néanmoins, ce fut l’occasion de rendre hommage à Jean-Baptiste de Sade, évêque hors du commun, issu d’une famille des plus anciennes et des plus nobles de notre région, qui occupa le siège épiscopal de Cavaillon pendant plus de 40 ans et s’y illustra par son zèle pastoral, sa générosité, mais aussi son goût pour les arts.

Le siècle de Louis XIV et le siècle des Lumières ont marqué l’urbanisme de Cavaillon en général et la décoration de la cathédrale en particulier, car les évêques firent appel aux meilleurs artistes de leur temps pour leur embellissement.

De 1616, date de l’écriture du manuscrit de Jacques Thomas, jusqu’au Concordat de 1801, nombreux étaient les sujets qui pouvaient être abordés, et il a fallu faire un choix difficile. Nous avons voulu privilégier les études récentes (Hyacinthe Sabatier, sceaux armoriés des évêques de Cavaillon), ou des éléments redécouverts de notre patrimoine (donatifs de l’hôtel-dieu, cheminées de l’hôtel d’Agar), sans omettre les sources d’information (fonds d’archives), mais toutes les communications témoignent d’une même volonté d’apporter des connaissances nouvelles sur quelques aspects d’une époque très riche pour Cavaillon et les villages qui constituaient son évêché (Caumont et la chartreuse).

 

colloque-2010-01.jpgcolloque-2010-02.jpg


Jean-Baptiste de Sade avait créé une académie à Cavaillon, « composée de personnes d’un très grand mérite », relatait le Mercure Galant en 1678. Ce colloque est aussi un hommage rendu par l’Académie de Vaucluse et Kabellion à cette première société savante, en même temps qu’un encouragement à marcher sur ses traces : dans une période d’incertitude et d’inquiétude, il est important que quelques hommes de bonne volonté s’efforcent de porter et transmettre le flambeau de l’humanisme à Cavaillon et dans le Vaucluse.

On peut espérer aussi que nos édiles actuels, comme les Evêques et consuls sous l’ancien régime, aient la volonté de conserver et embellir les beaux monuments que les siècles passés nous ont légués, mais aussi d’enrichir la ville de belles créations contemporaines : la médiathèque qui nous a accueilli en est un bon exemple, tant au niveau de son architecture que de la vie culturelle qu’elle abrite.

Que tous les intervenants soient ici vivement remerciés, ainsi que l’Académie de Vaucluse dont la participation nous honore, la médiathèque intercommunale, et la Ville de Cavaillon dont le service des Archives a beaucoup contribué à la préparation de cette journée.

 

Raymond Escoffier

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 19:50

satire-medicale.jpgSamedi 3 décembre 2011

Salle Bouscarle - 14 h 30

Par le docteur Jean Boyer

 

La commedia dell'arte a ses têtes de turc. Une place de choix est toujours occupée par les médecins. En particulier au XVIIe siècle, où l'on glose beaucoup sur une médecine grandement livresque, et surtout hostile à toutes les nouveautés. Ils sont pour la plupart libertins. Leur action est certaine dans l'œuvre de Molière, qui lutte contre le pédantisme, et ceux qui agissent défavorablement sur les maladies. Molière est-il un destructeur des médecins ? Point du tout, il faut pour lui, d'abord ne pas nuire, aider la nature et non pas la contrarier. Molière, de son vivant, a été la cible des médecins qu'il attaquait et qui criaient vengeance. Anton Tchekhov constatera « qu'il en est des médecins comme des avocats, la seule différence, c'est que l'avocat se contente de vous voler, alors que le médecin vous vole et vous tue par la même occasion ».

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 17:23

thomas-l-apothicaire.JPGAu XVIIe siècle, Cavaillon sort des douloureuse guerres de religion, qui ont opposé Chrétiens et Vaudois. La cité se remet lentement de ses meurtrissures. Un vent nouveau souffle sur la ville. Hélas, les maladies règnent ; la peste de 1630, puis celle de 1720 font des victimes. La vie de Thomas, l’apothicaire de la place aux Herbes, se déroule entre ces deux dates. Personnage fictif, son histoire s’inspire très largement de celle du fondateur de la Charité, Thomas Eyrisson.


L’auteur nous entraîne dans la vie de la cité avec ses difficultés, ses plaisirs, ses inquiétudes, ses doutes. Les loups rôdent, les hôtes de marque passent… Au milieu de ses drogues, Thomas l’apothicaire tente de son mieux de soulager la misère humaine.

 

Il sera possible de se procurer cet ouvrage, sorti pour la foire de Cavaillon, lors des conférences de Kabellion (prochaine date, le 3 décembre 2011) et ensuite dans toutes les librairies de la ville.

 

Pour réserver l'ouvrage (édition limitée), cliquez sur Contact.

 

jean-giroud

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