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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 14:40

Merci aux personnes qui nous ont envoyé les photographies suivantes.

 

1) L'exploitation agricole familiale

 

Vendanges, les Faysses, 1914-1918   

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Berthe Baud (petite fille assise) et sa belle-mère Félicie Baud (née Comte, derrière à droite). Le père et mari Dominique Baud est au front.

Carte postale.

 

Moment de détente, la Malespine, 1936 

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Gabriel Silvestre, sa fille Simone, sa belle-mère Félicie Baud et son épouse Berthe.

 

Récolte des melons, le Roulet, 1937 

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Dominique Baud, son gendre Gabriel Silvestre et sa petite-fille Simone.

 

2) Les fêtes en famille

 

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Fête des Vignères, la Malespine, 1935

Berthe Silvestre, sa fille Simone et son mari Gabriel.

 

Bal des Vignères, la Malespine, 21 février 1939 

fetes-02.jpg

Gabriel Silvestre, sa fille Simone et son épouse Berthe.

 

3) L'alimentation familiale

 

Epicerie-boucherie, Les Vignères, 1910 

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François Vilhon, son petit-fils Marcel, son fils Louis et sa belle-fille Rosalie (née Delaye, à l'extrême droite). 

Carte postale.

 

4) Le négoce familial

 

negoce-01.jpg

Marchand de bois, Cavaillon, 1915

Joseph Florens (tenant une chaise, adjoint du maire Joseph Guis), son fils Albert (la main contre le mur) et son petit-fils René (à l'extrême droite). Les Florens sont cités dans le livre de Guy Jau pour avoir vendu du bois à la commune de Robion vers 1780. Cette entreprise a existé jusqu'à la fin des années 1970.

 

5) Les cérémonies familiales

 

Mariage, Les Vignères, 1930 

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1er rang : Dominique Baud et Félicie (née Comte), Gabriel Silvestre et Berthe Baud, Félix Silvestre et Jeanne (née Tamisier).


2e rang : ?, René et Denise Silvestre, Léon Baud, ?, ?.


3e rang : Lucienne (née Clarion) et Denis Serre.

 

6) Les loisirs en famille

 

Souvenirs de Fos-sur-Mer, juillet 1939 

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Gabriel Silvestre, sa fille Simone et son épouse Berthe.


7) La musique en famille

 

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Groupe Jazz Maurice, Cavaillon, 1930

Joseph Florens (au centre avec le saxophone) et son frère René (assis avec un banjo). Il s'agit d'un des premiers groupes de jazz Nouvelle-Orléans créés en France.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 05:17

L'école Marie Signoret va fêter son centenaire

La Provence du 15 mai 2012

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La place Castil-Blaze, souvenirs, souvenirs...

La Provence du 20 avril 2012

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Voyage au centre de la colline Saint-Jacques

La Provence du 16 mars 2012

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Jean Giroud exhume les souffrances des Poilus

La Provence du 29 janvier 2012

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Cavaillon plage, une guinguette pourrait revivre 

La Provence du 29 janvier 2012

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Une association pour entretenir les monuments

« Les monuments dur@bles »

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La modernisation de la gare débutera l'an prochain

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La Provence du 27 juillet 2011

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Les reliques sont-elles vraiment authentiques ?

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La Provence du 8 mars 2011

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L'inventaire du patrimoine industriel va être lancé

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Ces gendarmes « Justes » qui aidèrent les Résistants

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Les trésors botaniques de la colline Saint-Jacques

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Le caporal Louis Pascal n'est plus un oublié de l'Histoire

La Provence du 12 novembre 2010

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L'Antiquité, vue du haut de la colline

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L'Agenda du Week-End

Michel Scotto di Carlo à Cavaillon

Juillet 2011

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 18:19

Par Jean-Claude Pieri     2e partie     3e partie

 

    1/ PROLOGUE : LES COMMUNES LIBRES  ♦   


En 1919, au lendemain de la Grande Guerre, les Français ressentent le besoin légitime de faire à nouveau la fête afin d'effacer cinq années d'inquiétudes, de souffrances et de privations. Dans un pays déchiré, les veuves et les orphelins sont légion et le social est devenu inexistant.

Dans les villes, les municipalités essayent de répondre à ces aspirations en organisant des manifestations qui se révèlent plus souvent patriotiques que populaires.

Dans certains quartiers apparaissent alors des associations appelées communes libres qui, à contrario, versent dans l'humour, la dérision et la fête à outrance.

Ces « municipalités pour rire » sont administrées par un maire et un conseil municipal qui reproduisent de manière parodique les actes de la vie communale.

Si elles s'appliquent à offrir à leurs concitoyens ces festivités tant attendues, elles s'impliquent également dans une action philanthropique au profit de l'enfance déshéritée.

À l'origine de toutes, la Commune Libre de Montmartre, à Paris, est née un soir de l'hiver 1920 dans une salle du cabaret « Le Lapin Agile », place du Tertre.

Sa devise, « Faire le bien dans la joie » va devenir celle de la plupart des communes libres de France.

 

  2/ CAVAILLON S'AMUSE  ♦

 

Depuis 1911, certains quartiers de la ville, notamment ceux de Bellevue, de L'Abreuvoir et de La Tour Neuve, organisent leurs propres festivités.

En 1923, à l'initiative de son président, Joseph-Pierre Boitelet, le « Groupement pour la Défense et le Développement du Commerce Cavaillonnais » organise le premier Corso de Charité qui remporte un succès retentissant et devient rapidement une grande attraction régionale.

À partir de 1925, le casino de « La Cigale » présente de nombreux spectacles parisiens, parmi lesquels les délires satiriques des « Chansonniers du Grenier de Montmartre » ou les revues légères du « Théâtre du Moulin Rouge ».

 

  3/ LA COMMUNE LIBRE DE CASTIL-BLAZE  ♦

 

Né en 1931, ce « groupement humoristique, artistique et philanthropique » comme il se définit lui-même, se fixe pour objectif d'animer ce quartier cavaillonnais jusque-là privé de réjouissances et de manifestations populaires.

Au cours des premières années, son activité reste très discrète, presque ignorée, et se résume en des actions essentiellement caritatives au profit de ses jeunes concitoyens. C'est ainsi que chaque année, lors des fêtes de Noël, la municipalité procède à une distribution de bonbons aux enfants des chômeurs et aux petits pensionnaires de l'orphelinat Barillon. Elle s'implique, par des collectes publiques, dans la vente du Timbre Antituberculeux et récolte des fonds en organisant des soirées dansantes et des réveillons, dont certains sont restés mémorables !

En 1936, pour officialiser son existence, l'association organise au mois de juillet une grande fête populaire qui rencontre un succès sans précédent, à tel point que les organisateurs décident alors de la reconduire tous les ans à la même époque.

Désormais inscrite au calendrier événementiel de la ville de Cavaillon, la « Fête Votive de Castil-Blaze » devient une manifestation locale à part entière, au même titre que le Corso, la Saint-Gilles ou la foire commerciale.

 

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La Commune Libre de Castil-Blaze

 

 

carte-de-membre.jpg

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Carte de membre

Distribution de bonbons


    4/ L'ADMINISTRATION DE LA COMMUNE LIBRE  ♦

 

La Commune Libre est placée sous l'autorité d'un maire, élu par les membres de la commission administrative. Deux commerçants de la place se succèdent à cette fonction : « le glacier de la place » Émile Mathieu, de 1936 à 1938, et Claude Maréchal « le poissonnier sans égal », en1939 ; puis de 1945 à 1953.

 

La commission administrative assure la gestion communale, placée sous la double responsabilité du maire et d'un président. À ce poste se succèdent Lazare Depouzier (1936-1939,1945-1946) puis Jacques Chardon (1947-1953) qui, profession oblige, sera le photographe officiel de la commune. Clément Cespo, propriétaire du bar-tabacs de la place, cumule quant à lui les fonctions de secrétaire (1936-1938) et de trésorier (1936-1939 ; 1945-1946).

 

Le comité des fêtes programme et organise les festivités communales. Son président, Jean Louet, est un jeune commerçant cavaillonnais, propriétaire d'un négoce de vins et spiritueux à l'enseigne « À la Coupe d'Or », avenue de l'Abreuvoir (actuelle avenue Abel Sarnette). Membre du conseil d'administration en tant qu'adjoint de Clément Cespo, il est le « Ministre des Loisirs » de la Commune Libre. C'est également le rédacteur en chef du journal « Le Petit Castil-Blaze » (1937-1939) et le présentateur attitré du comité qui anime, avec talent et humour, les cérémonies officielles, les spectacles et les différentes distributions de récompenses.

En 1947, sa notoriété d'organisateur lui vaut d'intégrer le nouveau Comité des Fêtes de la Ville que vient de créer le maire Fleury Mitifiot.

Personnage plein de bonhomie et d'humour, il demeure l'une des figures emblématiques de la vie publique et festive de Cavaillon.

 

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Émile Mathieu Claude Maréchal Lazare Depouzier
     

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Jacques Chardon Clément Cespo Jean Louet

 

Au fil des années, de nombreuses personnalités du monde du spectacle apportent leur soutien à la Commune Libre et acquièrent ainsi le titre de citoyens d'honneur. C'est le cas de Fernandel (1937), Maurice Chevalier (1938), Pierre Dac (1939), Darcelys (1938), Gorlett (1945), Roger Nicolas (1949) et Jean Nohain (1950).

 

  5/ UN JOURNAL LOUFOQUE : LE PETIT CASTIL-BLAZE  ♦

 

Organe officiel de la Commune Libre, ce journal paraît pour la première fois en juillet 1937. Édité par l'Imprimerie Mistral, il est distribué gracieusement aux administrés de la place quelques jours avant les festivités dont il détaille le programme complet en pages intérieures. Les éditorialistes ne manquent pas de souligner que « bien que paraissant irrégulièrement, ce journal se veut instructif, désopilant, antidérapant, humoristique, lunatique et anti neurasthénique de la première à la dernière page ».

En 1938, il reçoit le parrainage de « L'Os à Moelle », l'hebdomadaire loufoque créé par l'humoriste Pierre Dac.

Au fil de ses colonnes, les lecteurs prennent connaissance de l'actualité communale traitée de façon humoristique. Ils y découvrent également des petites annonces délirantes, des entretiens farfelus, des reportages extravagants et de nombreuses histoires drôles, reflétant pleinement l'esprit de son illustre parrain. En souscrivant de nombreux encarts publicitaires, les commerçants de la place et de la ville apportent un soutien financier conséquent à sa publication.

Interrompue pendant les années de guerre, la parution du « Petit Castil-Blaze » reprend en 1945 avec Joseph Cerutti comme rédacteur en chef. La dernière édition date de 1950.

 

le-petit-castil-blaze.jpg

une-page-du-journal.jpg

Le Petit Castil-Blaze Une page du journal

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 08:43

orgue-cathedrale-cavaillon.jpegL'association Kabellion propose un concert d'orgue dans le cadre du Jour de l'Orgue en France (à l'initiative d'Orgue en France, qui regroupe plus de 1 000 adhérents, dont notre association, et environ 400 manifestations ce jour-là). Cet évènement national est placé sous l'égide du Ministère de la Culture et de la Communication.

 

Nous accueillerons à la cathédrale Saint-Véran de Cavaillon, le samedi 19 mai à 16 h, quatre organistes d'Orgue en Avignon : Marie Escoffier, Chantal Lamoureux, Frédéric Barrot et Frédéric Monier.

 

Ils interprèteront des œuvres de Mendelssohn et Brahms, ainsi que des pièces à quatre mains de Schubert, Albrechtsberger, Sachsen-Weimar, Verdi et Rossini.

 

Il sera demandé une libre participation aux frais.

 

Dans le même cadre, nous nous associons aux Amis de l'Orgue de Robion qui proposeront le dimanche 20 mai à 17 h, à l'église Notre-Dame de Robion, un concert avec David Sénéquier. Il a choisi des pièces dédiées à la Vierge, qu'il chantera en s'accompagnant à l'orgue. Libre participation aux frais.

le-jour-de-l-orgue.jpg   

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 14:05

joseph-delteil.jpgSamedi 12 mai 2012

Salle Bouscarle à 14 h 30

Conférence Joseph Delteil (1894-1978)

 

Par Gladys Bouchard

 

Cet écrivain languedocien est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages : Le Cœur grec, Le Cygne androgyne, Jeanne d'Arc (Prix Femina), Sur le Fleuve Amour, Choléra... Ses racines paysannes et occitanes en font un personnage à part à Paris qui se lie d'amitié avec les surréalistes. Par la suite, Delteil s'installe dans le Sud près de Montpellier, où il mène jusqu'à sa mort une vie de paysan-écrivain, en compagnie de sa femme, Caroline Dudley, qui fut la créatrice de la Revue Nègre. Son œuvre lui octroie une place originale et anticonformiste dans la littérature française contemporaine, par sa façon de ranimer de grandes figures historiques et par son écriture qui mêle lyrisme épique, réalisme et fantaisie.

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 09:40

couverture-saint-julien-cavaillon.jpg

Auteur : ouvrage collectif : Jacques Maigne et al. Photographies : Stéphane Barbier, Bruno Doan...

Beau livre très largement illustré. Plus de 300 photos. Photos contemporaines et documents d'archive. Dos carré cousu collé, 192 pages, format 223x277 mm, quadri. ISBN 978-2-919208-09-8. Avril 2012.

Creusé au XIIe siècle, le Saint-Julien est le plus ancien canal dérivé de la Durance et l'un des ancêtres de l'irrigation en Provence. Il a permis d'arroser les terres cultivées et s'est imposé très tôt comme vecteur du développement de la plaine de Cavaillon. Inscrit depuis plus de huit siècles dans son territoire, le canal Saint-Julien a su s'adapter et se moderniser sans cesse.


Les 4 500 usagers du canal sont aussi ses copropriétaires et sont rassemblés au sein d'une ASA (Association Syndicale Autorisée). Gestionnaire des réseaux, cette ASA est un établissement public à caractère administratif et constitue un modèle original de décentralisation. C'est une spécificité française.


Portrait fouillé d'un remarquable outil au service des hommes, cet ouvrage collectif est aussi l'évocation d'un univers foisonnant et vivant. Le canal Saint-Julien est ici le héros d'une aventure très humaine. Pour la première fois, il ose prendre la parole...

 

Editions ATELIER B A I E

Revue de presse

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 15:53

Devant un nombreux public attentif, intéressé et ému, l'association Kabellion et son président Raymond Escoffier présentaient samedi 14 avril à la salle Bouscarle, une conférence sur l'histoire de la place Castil Blaze. A travers un diaporama animé, Jean-Claude Pieri et Jean Giroud ont fait revivre d'abord l'histoire de cette famille de notaires et surtout celle de Castil Blaze dont le buste refait, trône sur la place. Ensuite, la commune libre de ce quartier a étalé les fastes qui, de 1936 à 1953, ont amusé petits et grands. Quatre jours de fêtes, de facéties, d'humour que relatait le journal « Le petit Castil Blaze ».


conference-castil-blaze-2012.jpg

 

Clou de la conférence, la présence de trois Miss Castil Blaze, Mlles Marie-Thérèse Cerutti (Mme Gobert), la fille du maire de la commune Jeannine Maréchal (Mme Crouzet) et Andrée Ferracci (Mme Pizoird) ont fait ressurgir pour tous les présents un passé plein d'émotions et de nostalgie.

 

La Provence du 20 avril 2012

 

Présentation de l'ouvrage

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 12:20

teranga-africa-choeur-domitiaLe 21 avril à 20 h 30 à la cathédrale d'Apt aura lieu un superbe concert du Chœur Domitia au profit de l'association Téranga-Africa, au Mali.

 

C'est dans la région de Gossi, au Mali, que s'est établie l'ONG de Sœur Anne-Marie Salomon, avec la création d'un hôpital et d'une maternité destinés aux habitants de toute la région, qui viennent consulter celle que l'on nomme la nouvelle Sœur Emmanuelle, seul médecin à 200 km à la ronde.

 

Dans l'hôpital de Sœur Anne-Marie, les prix sont dérisoires, par exemple 7,60 euros pour une hospitalisation de deux mois. Les piqûres sont payantes mais les vitamines et les 6 kg de mil, distribués une fois par mois, sont remis gratuitement aux hospitalisés, ainsi que le lait en poudre, donné chaque quinzaine aux femmes enceintes et aux jeunes mères.

 

Dans cette région d'Afrique entre Sahara et Sahel où l'espérance de vie est de 45 ans, Kaïgourou était un oasis béni des dieux... jusqu'au 21 août 2011 !

 

A quelques kilomètres en amont de Gossi, le barrage venait de céder, sous des précipitations énormes : 120 mm d'eau en une journée ! Déjà attaqués par les pluies et le vent, les bâtiments  n'ont pas résisté au flot qui entra à 4 heures du matin, ce jour-là. En quelques heures, il fallut sauver ce qui pouvait encore l'être, mettre le lait en poudre dans les containers, le matériel médical, le mobilier de la salle de la maternité... Tout le reste s'est retrouvé sous un mètre d'eau !

 

La petite maternité a totalement disparu. Une catastrophe sans nom pour Anne-Marie qui vivait déjà dans des conditions difficiles.

 

concertavril12.jpgPour faire face aux nouveaux accouchements (300 par an) Téranga Africa doit se mobiliser pour reconstruire en hâte la maternité. C'est pourquoi Téranga Africa a fait appel au Chœur Domitia qui a répondu immédiatement pour donner ce concert à la Cathédrale d'Apt le 21 avril.

 

Le concert sera consacré à Mozart et aux baroques Italiens. Le Chœur Domitia, dirigé par Bernard Viti, sera accompagné par un jeune organiste de talent, David Sénéquier. Tous les fonds récoltés au cours de ce concert du 21 avril serviront à la reconstruction de la maternité. Entrée : 12 €. Venez nombreux !

 

Pour information, le Chœur Domitia donnera 2 autres concerts dédiés à Mozart et à Vivaldi avant l'été. L'un à l'église de Roussillon le 11 mai à 20 h 30, et l'autre à la Lustrerie Mathieu le 8 juin à 19 h.

 

Information/Réservation : 06.32.24.49.87

www.choeur-domitia.com

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 19:48

concours-de-labour-a-l-ancienne-cavaillon.jpgLe 17e concours de labour à l'ancienne organisé par « Prouvençau de Cavaioun » : un témoignage des traditions provençales agricoles plus vrai que nature !


Pour la 17e année consécutive l'Association « Prouvençau de Cavaioun » organise ce printemps, un concours de labour au Mas Paul d'Eve (entre St Gobain et le lycée Dumas, quartier « le Grenouillet ») avec aux commandes François Chanavas.


Cette manifestation traditionnelle vous sera proposée le dimanche 29 avril 2012 toute la journée et mettra en concurrence une trentaine de charretiers venus de toute la Provence. Ce concours « à l'ancienne » réalisé avec beaucoup de sérieux par les bénévoles de « Prouvençau de Cavaioun » met les chevaux de trait à l'honneur bien sûr, mais rend aussi hommage aux laboureurs par les démonstrations de leur dextérité et de leur savoir-faire. Les participants devront passer quatre épreuves (labour, puis trois gymkhanas avec ou sans charrette), le tout chronométré !


Journée champêtre et instructive pour tous, en perspective dans la bonne humeur ! Les enfants seront à la fête avec la présence de poneys pour des balades et de château gonflable gratuits. Possibilité de prendre un repas « grillades » et buvette toute la journée. Amoureux des traditions, de la nature ou simples curieux, venez nombreux !


Entrée gratuite

17e concours de labour, Mas Paul d'Eve, quartier Grenouillet, de 10 h à 17 h.

Repas : 10 € adulte, 5 € enfant.

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 10:54
accrochage-crucifixion-cathedrale-cavaillon-01.jpg
Le 28 mars a été installé dans la cathédrale le tableau représentant le Christ sur la croix entouré par Saint François de Sales, Saint Etienne et le Bienheureux César de Bus.

Offert par Etienne Vidau en 1699 pour la chapelle des Pénitents Noirs, accroché après la révolution à un mur de la chapelle du Grand Couvent puis transporté en 1966 dans la salle capitulaire de la cathédrale, ce tableau y est resté jusqu'en 2010, soit 44 ans.

Magnifiquement restauré par Marine Victorien, restauratrice cavaillonnaise, et remis dans sa forme cintrée d'origine, il a trouvé une place certainement définitive au retable de la chapelle Saint Joseph.

Cette restauration voulue et financée par l'association Kabellion avec le soutien de la Ville de Cavaillon et du Conseil Général est pour tous une source de joie et de satisfaction : elle témoignera pour les générations futures de l'intérêt porté par les cavaillonnais à leur patrimoine en ce début du 21e siècle.

Rendu à la dévotion des fidèles, ce tableau retrouve par ailleurs tout son sens en cette période de Semaine Sainte.

Raymond Escoffier
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