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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 09:25

Ce très beau fronton du XVIIIe siècle orne un monument célèbre de Cavaillon. De quel édifice s'agit-il ? Et quelle est son affectation actuelle ? Si l'on scrute attentivement sa façade, on découvre une cicatrice dans la pierre. Quelle en est la cause ? A quel épisode de l'histoire cavaillonnaise nous renvoie ce témoin ?

 

l-enigme-07.jpg

 

Si vous avez la (les) réponse(s), veuillez cliquer sur Contact.

 

En vous remerciant pour votre participation.

 

Robert Sadaillan

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 08:41

C’est devant une assistance nombreuse que cette assemblée se déroule, menée conjointement par le président et le vice-président.

Raymond Escoffier nous donne lecture du rapport moral de l’association en mettant l’accent sur tous les « sauvetages » réussis et sur le travail qui reste à faire : îlot Jouve, maison du Chanoine…

Le trésorier Jean-Pierre Revol commente le bilan, positif, et le budget prévisionnel en faisant remarquer que si le nombre d’adhérents stagne, les cotisations augmentent.

Le président le félicite pour son travail très rigoureux et bien mis en valeur par la présentation.

 

ag-2011-01.jpg ag-2011-02.jpg


Vient ensuite la lecture du compte rendu d’activités par la secrétaire Marie-Claude Nouguier, lecture accompagnée d’images qui montrent le dynamisme et l’efficacité de l’association.

Le président reprend la parole pour annoncer la fin de mandat de :

Jean Boyer, Michel Berguet, Nicolas Franchetti, Pierre Liens.

Moment d’émotion pour préciser que Jean Boyer a décidé de mettre un terme à son mandat au sein de l’association.

Le rapport moral, le rapport financier et le compte rendu d’activités obtiennent le quitus unanime de l’assemblée et les trois membres du conseil d’administration sont réélus à l’unanimité.

Madame Frédérique Riou sera le commissaire au compte de l’année.

Le président passe aux questions diverses et annonce les différents projets de conférences et sorties.

Personne ne posant de questions, le président donne la parole à l’élue à la culture, Mme Annie Stoyanov, qui se félicite de l’écoute que se manifestent réciproquement les élus et l’association.

Jamais pris en défaut pour passionner les adhérents, Raymond Escoffier montre quelques images du travail de conservation qu’il reste à accomplir.

L’assemblée générale se termine à 19 h 30 autour d’un rafraîchissement.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 06:50

M. François Guyonnet, archéologue départemental, a présenté devant plus de cent personnes le visage de Cavaillon au Moyen Age en s’appuyant sur ce qui reste des vestiges de cette époque.

Le public a pu découvrir à travers des indices architecturaux illustrés par de nombreuses images, la qualité de ce qui rendit notre ville célèbre à l’époque.

 

cavaillon_moyen_age01.JPGcavaillon_moyen_age02.JPG


Il a attiré l’attention en particulier sur ce qui reste de grande valeur et qui menace de disparaître si des mesures ne sont pas prises.

Le « Pantagruel », ancien et dernier bâtiment du groupe épiscopal, renferme en effet des éléments de frises remarquables. Le public a pris conscience de la problématique que soulève la conservation de nos richesses.

 

Samedi 11 décembre 2010

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 06:30

Exposition du 1er septembre au 30 novembre 2010

Cathédrale de Cavaillon


Par cette exposition, l’association Kabellion a voulu mettre en lumière la vie de Saint-Véran, évêque de Cavaillon au VIe siècle et patron de la cité, auquel on attribue la construction de la première cathédrale.

 

st_veran.jpgst_veran02.jpgst_veran03.jpg

 

Les textes proposés sont extraits de plusieurs « Vies » de Saint-Véran :

- La vie de Monsieur Saint-Véran, manuscrit conservé à la bibliothèque Inguimbertine de Carpentras ;

- La vie admirable du bienheureux Saint-Véran, écrite par le chanoine Mathieu en 1665 ;

- L’Histoire de Saint-Véran, publiée par l’abbé André en 1858.

 

Ces textes sont illustrés par des reproductions de gravures anciennes ou de photographies des lieux témoins de ses nombreux miracles.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 06:20

Le concert organisé par Kabellion ce dimanche 21 novembre 2010 en la cathédrale Saint-Véran a connu une affluence record et un très vif succès.

Dès dix-sept heures, de très nombreux Cavaillonnais se sont pressés pour écouter les trente-six musiciens présents, venus célébrer les quarante ans de carrière de leurs confrères Serge Jaubert et Guy Silvestre. Le pianiste Jean-Marie Reboul et le trompettiste Martial Cottet-Dumoulin sont venus tout spécialement d’Évian pour honorer leur ami et ancien partenaire.

 

concert-2010-01.JPGconcert-2010-03.jpgconcert-2010-03


Les différentes prestations des ensembles et des solistes ont soulevé l’enthousiasme du public et déclenché des salves d’applaudissements. Une mention toute spéciale pour Jacques Jarmasson, invité d’honneur de ce concert, pour son interprétation d’un concerto de Joseph Haydn particulièrement difficile. La sonorité cristalline de sa trompette, associée au doigté virtuose de la pianiste Christine Duprez-Penalver, a émerveillé les spectateurs.

En final, l’ensemble des musiciens a fait vibrer les voûtes de la cathédrale en interprétant « La Marche Triomphale d’Aïda » de Giuseppe Verdi, sous le regard ému des deux récipiendaires de cette soirée. Cette dernière prestation a soulevé une formidable ovation de la part d’un public debout et totalement conquis.

Une réception organisée à la salle Bouscarle a clôturé cette soirée dans la détente, la bonne humeur et la convivialité.

 

concert-2010-02concert-2010-05.gif


Un grand merci à tous les artistes pour leur disponibilité, leur générosité, et surtout pour leur immense talent. Rappelons que la totalité de la recette de cette manifestation est destinée à la restauration des œuvres d’art de la cathédrale Saint-Véran.

Un cd-rom de ce concert, enregistré en direct, sera prochainement édité et mis en vente également au profit de cette même action de rénovation. La date de sa disponibilité sera précisée sur ce site, sur le bulletin de l’association et lors des diverses manifestations.

 

Jean-Claude Pieri

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 20:12

Assemblée générale de l’ASPPIV (Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en Vaucluse) aux Archives municipales, dimanche 30 janvier 2011

 

Les Archives municipales accueillaient, ce dimanche 30 janvier, l’assemblée générale de l’association pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine industriel, sous la présidence de Jean-Pierre Locci. L’association Kabellion était représentée par Raymond Escoffier, et ce fut l’occasion de rappeler le long compagnonnage qui unit depuis vingt ans nos deux associations. L’ASPPIV a en effet donné à Cavaillon des conférences, organisé l’un de ses fameux « rallyes découverte », collaboré pour ouvrages ou exposition (Le Vaucluse industriel, Du côté de l’en-tête, etc.).

 

ag-asppiv-02.jpgag-asppiv-03.jpg

 

La séance est ouverte à 10 h 00, par Jean-Pierre Locci, président, Jean Chaubet, secrétaire-général et André Gauthier, trésorier. Jean Chaubet présente le rapport d’activités 2010 :

 

- interventions et actions de diffusion : exposition d’objets et documents à Gigondas, à l’occasion de la parution du cahier sur les eaux thermales de Montmirail (400 visiteurs), exposition peut-être reconduite en 2011 à Vacqueyras ; sortie annuelle de visites de sites industriels (mines d’ocres de Bruoux et lustrerie Mathieu à Gargas) ; salon du livre du patrimoine de Vedène, etc.

 

- Etudes : la 3e tranche de l’inventaire du patrimoine industriel en Vaucluse, diligentée par la DRAC PACA est terminée ; les dossiers réalisés par l’ASPPIV concernaient 42 communes du nord-Vaucluse. 48 sites ont été reconnus comme remarquables dans 20 communes.

L’ASPPIV est à nouveau mandatée en 2011 pour la réalisation de la 4e et dernière tranche (Pays d’Apt, Cavaillon, Pertuis) de cet inventaire. Kabellion est évidemment associée à ce travail, avec les Archives et les Musées de la ville.

 

- Matériels et documentation : les collections de l’association se sont enrichies (dons ou achats) d’une quarantaine de cartes postales anciennes, du fonds d’archives des établissements de bains et source minérale de Montmirail (don), de documents originaux (dont 4 buvards de commerces cavaillonnais (La Belle jardinière (Rayne) ; Radio-TV Brustel ; Confection Blanchet ; Imprimerie Rimbaud)) ; de matériel (boîtes de berlingots, tomettes estampillées, calibreuse, plaque publicitaire…).

 

- Projets : présentation du projet de « Circuits du patrimoine industriel » créés par l’ASPPIV, lors d’une formation DRAC-PACA de guides-conférenciers ; coréalisation avec la DRAC du dossier de classement Monument historique du site de Beauport (ancienne fabrique de poudre de garance) à Vedène ; projet de médiation culturelle autour de l’ancienne minoterie Berthet à Pernes-les-Fontaines...

 

Le trésorier présente ensuite le bilan financier pour 2010. Les rapports sont approuvés par l’AG à l’unanimité. Après des questions diverses nombreuses et un débat animé – il est notamment question du sauvetage des archives des anciennes papeteries de Malaucène (collaboration ASPPIV/Archives départementales), comme du devenir incertain de ce site remarquable ; les membres de l’ASPPIV rappellent le projet de Centre du monde du travail qu’ils proposent, comme pouvant constituer une orientation cohérente pour une réhabilitation à visée patrimoniale et touristique. Les membres rappellent enfin l’importance de l’union des différentes associations patrimoniales vauclusiennes et de la création d’un réseau fort : les réunions régulières devront être réactivées et des actions communes engagées.

 

ag-asppiv-01.jpgag-asppiv04.jpg

 

L’après-midi est dédiée à la visite du centre ancien, sous la houlette de Nathalie Salles, Médiatrice du patrimoine (Musées de Cavaillon). De l’Arc romain à la carrière juive – découverte émerveillée de la synagogue – en passant par le quartier cathédral, Nathalie a régalé nos hôtes de deux heures et demi d’une visite inspirée, érudite et très cordiale… Tout le monde est reparti en se promettant de revenir aux beaux jours à la découverte de Cavaillon.

 

Note

L’association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Industriel en Vaucluse (ASPPIV, Maison IV de chiffre, 26 rue des Teinturiers, 84000 Avignon) est née en 1983 pour faire connaître et protéger un patrimoine industriel riche, varié, à la fois mémoire de notre civilisation industrielle et témoin de la vie économique vauclusienne. Elle compte 140 adhérents.

 

L’association publie des cahiers semestriels présentant des articles de fond et des monographies ; elle a en outre publié plusieurs ouvrages qui font aujourd’hui référence sur : les fonderies ; les industries dans le canton d'Apt au XIXème siècle ; le Vaucluse Industriel ; les cartonnages de Valréas ; les moulins de la combe de Véroncle (entre Gordes et Murs) ; l’exploitation des ressources minérales ; Philippe de Girard...

 

Archives municipales de Cavaillon

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 16:27

signaletique-patrimoniale-de-cavaillon.jpgKabellion l’appelait depuis longtemps de ses vœux, les professionnels du patrimoine et du tourisme aussi : elle est enfin là. Depuis plus d’un an, l’ouvrage est sur le métier, peaufiné par les services de la ville sous la houlette d’Annie Stoyanov, Adjointe déléguée à la culture, au patrimoine et au tourisme.


En effet - Kabellion le sait bien - le patrimoine cavaillonnais peine à se faire reconnaître du grand public, malgré 26 siècles d’histoire qui ont, chacun, laissé leur trace - modeste ou prestigieuse, architecturale ou immatérielle. C’est pourquoi la Ville a souhaité se doter d’un véritable outil d’interprétation du patrimoine local au service des touristes comme au service des Cavaillonnais.

 

Confié à l’agence Altitudes développement (Lyon) – qui a notamment réalisé la signalétique patrimoniale de Nîmes – le mobilier prévu consiste en 23 totems (1,70 m sur 0,5 m) en aluminium laqué et sérigraphié qui jalonnent les sites remarquables de la ville. Un panneau général, situé devant l’Office de tourisme, présente l’histoire du développement urbain depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, ainsi que le plan des sites à découvrir.


Conçu en étroite collaboration entre les Archives et les Musées, chaque totem offre un texte court et sa traduction anglaise (Office de Tourisme), ainsi que 3 illustrations issues des fonds patrimoniaux et d’une commande photographique spécifique.


Ces éléments s’égrènent à travers la cité, pointant les lieux remarquables : siège du pouvoir (ancien évêché, hôtel de ville), marqueurs économiques (canal Saint-Julien, avenue de la Gare), joyaux architecturaux (cathédrale N.-D. et Saint-Véran, synagogue, N.-D. des Vignères) ou lieux emblématiques d’une spécificité cavaillonnaise (place du Clos, rue Hébraïque). L’installation de 2 panneaux (cours Gambetta et Canaù) ne sera effectuée qu’à l’issue des travaux d’aménagement prévus pour ces deux sites. Au détour des rues, sur les places – et jusqu’à l’autre bout du terroir, ces panneaux déroulent la foisonnante histoire de notre ville qui fait encore trop souvent office de belle muette aux yeux des touristes.


Mais cette signalétique s’adresse tant aux visiteurs extérieurs qu’aux Cavaillonnais en donnant à ces derniers l’occasion de découvrir leur ville sous un angle renouvelé. Mis en valeur par une signalétique qui structure et aménage l’espace urbain autant que par un mobilier alliant esthétique et discrétion, les sites ainsi distingués appellent le passant, le promeneur, le curieux, en l’incitant à une autre lecture d’un espace déjà familier. Cette signalétique met au jour les merveilles de notre patrimoine, conte mille et une histoires de la cité cavare, et permet que le Cavaillonnais d’aujourd’hui s’approprie le riche passé de sa ville avec une légitime fierté. Elle l’invite aussi à convier ses proches, ou des hôtes de passage, à une promenade patrimoniale de qualité.


Des mystères de l’arc romain aux splendeurs des maîtres de la cathédrale ; du dragon de saint Véran à Cabassole, le diplomate « européen » ; du vénérable canal Saint-Julien à l’avenue de la Gare et de la carrière juive à la célèbre place du Clos… autant de marques tangibles de cette belle histoire, enfin révélée, que nous vous invitons à découvrir !

 

Archives municipales de Cavaillon

 

Les Totems sur le site d'Altitudes Développement

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:52

Au Moyen-Âge, les remparts percés de portes enserrent Cavaillon ; celle de la Couronne s’ouvre en face d’un chemin qui conduit vers les villages du Luberon.

 

place-leon-gambetta-01place-leon-gambetta-02


Au XVIe siècle, elle sera fortifiée avec cloche, corps de garde ; des anneaux de fer retiennent les chaînes du pont-levis.

Au XVIIe siècle, une croix est érigée au centre de la place. (D’après Michel Jouve, la croix se trouve à l’église et le piédestal a été posé au cimetière.) Une chapelle se trouve en face de la porte, Saint-Sixte (café de la Fourmi).

Au XVIIIe, la place prend forme avec son esplanade surélevée ; les futurs cours se dessinent par le comblement des fossés. L’endroit prend alors le nom de « Place d’Armes ».

En 1731, un tremblement de terre ébranle la porte qui sera abattue.

 

place-leon-gambetta-03place-leon-gambetta-04

 

Au XIXe siècle, le marché traditionnel du lundi y accueille les moutons et les chevreaux ; des investisseurs créent des auberges. D’accès facile, cette vaste esplanade reçoit le bureau d’octroi. La place devient vite un lieu de rassemblement.

Sous la IIIe République, elle servira pour les fêtes (bals, concerts, feux d’artifice). La place prend le nom de « Léon Gambetta » en 1877, avant de recevoir son monument 30 ans plus tard.

En 1904, un conflit oppose Véran Rousset à François Blanchet, à propos de l’installation de water-closets.

Au fil du temps, la place prendra sa forme définitive, avec la construction de la Charité (XVIIIe), de l’hôtel Moderne et le percement de l’avenue Paul Doumer pour rejoindre la gare (XIXe).

En 1962, un polyèdre remplace le monument Gambetta fondu en 1943.

 

Jean Giroud

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:36

Rendez-vous autour du Moyen-Âge

Médiathèque La Durance - Cavaillon

Exposition du 27 avril au 2 juin 2012

Concert du 11 mai 2012

En savoir +

 

Regards croisés sur l'Afrique

Expositions, projections, ateliers...

Du 6 mars au 6 avril 2012

En savoir +


Chants sacrés gitans en Provence

Samedi 10 décembre 2011

En savoir +

 

Les « docu » font le mur

Du 12 au 27 novembre 2011

En savoir +

 

Médiathèque Intercommunale La Durance

60, rue Véran Rousset

84300 Cavaillon

 

Tél. 04.90.76.21.48

Fax 04.90.78.06.71

 

Mardi : 13 h-19 h
Mercredi et samedi : 10 h-18 h
Jeudi : 13 h-18 h (16 h-18 h Jeunesse)
Vendredi : 13 h-18 h 

 

La Médiathèque sur le site de la CCPLD

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 05:00

Regard d'hier : avant la guerre de 14 (carte postale Roux Fortuné, Cavaillon)

avenue-de-la-gare-hier.jpg
Cliché pris depuis l'intersection de l'Avenue de la Gare avec la Chaussée du Pont. 
On reconnaît aisément les lieux, à gauche, l'immeuble du Bitter Africain, puis un vaste terrain non encore bâti, et dans le fond, entre les feuillages, on distingue la gare.

Regard d'aujourd'hui : photographie prise le 20 octobre 2011

avenue-de-la-gare-aujourdhui.JPG
L'Avenue de la Gare porte depuis les années 1920 le nom du maréchal Joffre, vainqueur de la première bataille de la Marne, et la Route du Pont est devenue l'Avenue de Verdun.
Les platanes ont bien grandi, et sur les trottoirs les automobiles ont remplacé les carrioles d'antan.
A gauche, dans le prolongement du Bitter Africain, furent édifiés entre les deux guerres la Banque de France, devenue depuis la Caisse de Crédit Agricole, et le cinéma La Cigale.
A droite, la petite devanture "Belle Époque" a résisté aux changements de mode. Un peu plus loin, présence de deux immeubles modernes construits dans les années 1960/70.

Un peu d'histoire
Large de 19 mètres, l'Avenue de la Gare est une création de la fin du XIXe siècle.
Le projet de lotissement fut voté en 1869 sous le mandat de Félix de Crousnilhon ; il souleva une très vive polémique.
Pour plus détails, se référer au livre de Jean Giroud Cavaillon et ses maires, page 141.

 

Robert Sadaillan

Octobre 2011

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